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Prince du Fleuve Congo
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14 août 2006

Deçu Monsieur Geraud? Mais lisez donc.

Message commenté : Tony à Geraud. 48 heures avant le vote

Decu....
Monsieur,

Je ne perdrais pas mon temps pour tenter de défendre l'intégrité de mon esprit, de mon jugement et de ma mémoire par vous péremptoirement traités de défaillants. Car voyez-vous, contrairement à vous, je n'ai jamais fait de votre client une fixation pour arriver au point d'articuler un questionnement infaillible sur le mystère que sa personne présente aux congolais.

J'ai une passion : le Congo. Aussi dans tous mes messages ne transpire qu'un seul souci : Celui de trouver les mécanismes adéquats et les hommes outillés pour relever ce géant malade. Ce n'est qu'involontairement que je vous ai rejoint dans ce débat que vous avez initié sur un article traitant d'une question plus substancielle que les origines de votre client.

Je ne perdrais pas non plus mon temps pour relever la curieuse sélection de témoignages de journalistes au point de déclasser celui de la soit disant spécialiste du Congo pour ne retenir que ceux qui vous arrangent, alors que les prétendues preuves exhibées diffèrent d'un auteur à un autre. Je passe aussi sous silence le fait que vous vous acharnez sur Tshala Muana, alors qu'elle au moins, du vivant du Mzee a fait au moins l'objet des rumeurs, alors que rien ne fut dit, ni par Mzee ni par quiconque, sur celle que vous tenez quand même aujourd'hui pour son épouse. Et pendant ce temps, la filiation d'Etienne est remise en doute parce que Mzee n'aurait jamais parlé de lui de son vivant. Vous me reprochez de ne pas être humble alors que c'est là votre véritable problème. Parce que vous défendez si bien votre client, vous devez avoir un moyen d'entrer en contact avec l'entourage de Mzee. Dans ce cas, posez-leur la question sur la véracité de ce qui est soutenu dans ce paragraphe :

"Mais que faisait Etienne Kabila au moment où son père était président de la République Démocratique du Congo ? Le concerné souligne qu’il était coordonnateur chargé des renseignements à la Présidence de la République au Cabinet de l’Ambassadeur Itinérant Freddy Mulongo. Ce dernier, relève Etienne Kabila, a été « prié » par Joseph Kabila de déclarer aux médias qu’il ne connaissait pas Etienne Kabila. A la place, Freddy Mulongo dira : « Etienne et Joseph sont tous les DEUX enfants de Laurent-Désiré Kabila et doivent s’entendre ». Cette assertion lui vaudra la disgrâce et il se retrouve depuis lors sur le pavé..." http://www.congoone.net/Allstory.php?ArtId=200

Contrairement à ce que vous affirmez, je vais vous prouver que je suis effectivement humble. N'étant pas spécialiste de la vie de votre client, ni de sa prétendue famille, je recours à un questionnement d'un autre compatriote que vous trouverez peut-être plus intellectuel, car chez lui, il n'y a aucune confusion de date sur la chronologie des faits ayant précédés la mort de Mzee. Vous y trouverez les questions que votre serviteur et la majorité des congolais se posent sans jamais rencontrer réponses satisfaisantes.

En ce qui me concerne, je mets par ici fin à cet échange avec quelqu'un qui, faute de courage de ses opinions, se cache derrière le confort de l'anonymat, et rend toute traçabilité le concernant impossible quand bientôt va éclater l'évidence de l'imposture, pendant que nous autres nous nous exposons au grand jour.

Mais comme vous semblez tellement obnubilé par votre client au point de ramener sa vie même sur des sujets qui n'ont rien à voir avec lui, je vous recommande quand même un site : www.kabiladoitpartir.com (sur lequel j'ai tiré la réflexion ci-dessous et que je crois que vous fréquenté déjà),qui en a, comme vous, fait une fixation, mais dans le sens contraire. Comme sur tous les sites pro opposition et contrairement aux sites kabilistes, aucun de vos propos, même injurieux, ne sera censuré.

Rassurez-vous, nous ne fuyons pas le débat avec vous, même si votre ton commençait à flirter avec l'injure. Nous sommes prêts à débattre avec vous, mais sur le Congo, et non sur un homme qui n'a aucune raison de retenir notre attention de façon particulière.

Ci-après, le quetionnement en question dont malheureusement le nom de l'auteur n'a pas été mentioné :

++++ QUOTE ++++

REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO

QUI est responsable de l’assassinat de Laurent Désiré Kabila ?
Réponse immédiate : Joseph Kanambe Kabila et compagnie.
Les circonstances objectives de l’assassinat le 16 janvier 2001 du Président congolais Laurent Désiré Kabila restent inconnues à plus d’un titre. Qui l’a tué, pour quoi, quand et qui ont commandité cet acte à l’intérieur du pays comme à l’extérieur?

La version officielle présente des failles et soulève des interrogations que nous livrons à la réflexion du lecteur. Il y a aussi le fait troublant du Congo qui, au mois de juin 1999 accuse en bloc le Rwanda , le Burundi et l’Ouganda d’avoir envahi et occupé militairement son territoire et, juste la veille de l’assassinat de Laurent Kabila, retire sa plainte contre le Rwanda et le Burundi, tout en la maintenant contre l’Ouganda!

Notre démarche ne cherche pas à faire l’apologie de Laurent Désiré Kabila dont la politique et les comportements étaient aux antipodes des nôtres. Mais, même arrivé au pouvoir par accident, il était le chef d’Etat d’un pays, le Congo-Kinshasa et présidait aux destinées d’un peuple, le peuple congolais. Il a été assassiné le 16 janvier 2001 à Kinshasa et remplacé par un jeune militaire de 29 ans, inconnu jusqu’alors sur la scène politique. Le devoir de vérité nous oblige à nous interroger. Mais avant cela, voici la chronologie des événements.

La chronologie des faits
Les évènements repris ici sont ceux qui sont reliés aux moments qui ont précédé, accompagné et suivi l’assassinat de Laurent Désiré Kabila, président de la république Démocratique du Congo. Pour la clarté du texte nous nommerons Kabila
le président assassiné et Kabila Kanambe celui qui lui a succédé.

Kinshasa, 23 juin 1999.
Le Congo saisit la Cour internationale de justice, CIJ, pour la première fois, accusant le Rwanda, l’Ouganda et le Burundi d’avoir envahi et occupé illégalement son territoire et violé sont intégralité
territoriale.

La Haye, 21 octobre 1999.
Compte tenu des accords intervenus entre les parties, la cour décide par ordonnance que les pièces de la procédure écrites porteront d’abord sur la question de la compétence de la cour et de la recevabilité des requêtes.
Et elle fixe le délai pour le dépôt des pièces : le 21avril 2000 pour le dépôt des mémoires des trois pays accusés le 23 octobre 2000 pour le dépôt du contre mémoire de la République Démocratique du Congo. Par ordonnance du 19
octobre 2000, la cour reportera le délai du Congo au 23 janvier 2001.

Kinshasa, fin octobre 2000.
Kabila, malade, subit des examens médicaux qui révèlent, semble-t-il, un empoissonnement alimentaire. Soupçonnée de tentative d’empoissonnement sur la personne du chef d’Etat, Madame Sifa Muhanya, sa compagne, est arrêtée et
conduite à la prison de Makala.

Kinshasa, 11 janvier 2000.
A l’insu de chef de l’Etat, Joseph Kabila Kanambe, fait libérer madame Sifa Mahanya, qui est aussitôt amenée à Lubumbashi où elle est cachée

Lubumbashi, 12 janvier 2001.
Le président Kabila s’apprête à se rendre au Cameroun pour le sommet de la Francophonie ,Kabila Kanambe, le déconseille de s’y rendre parce que sa vie y
serait en grand danger. De Lubumbashi, le chef de l’Etat annule son voyage et regagne Kinshasa.

Kinshasa, 15 janvier 2001.
Sur ordre du général major Kabila Kanambe, chef d’état major et commandant des forces terrestres, tous les militaires des forces armées résidant à Kinshasa sont désarmés. Sans explication.

Kinshasa, le même jour.
Le gouvernement congolais fait savoir à la cour internationale de justice que son pays se désiste de ses accusations contre le Rwanda et le Burundi, mais maintient celles contre l’Ouganda. Les gouvernements rwandais et burundais sont aussitôt informés par la CIJ du désistement congolais et ont jusqu’au 23 janvier 2001 pour s’opposer éventuellement à ce désistement.

Kinshasa, le même jour.
Sur ordre du général major Kabila Kanambe, le colonel Eddy Kapend, aide de
camp du Chef d’Etat, ordonne l’arrestation de M. Ismaël Tutwemoto, chef principal de la direction Extérieure de l’agence nationale des renseignements,
ANR/DE, alors qu’il revient d’une mission à l’étranger. Monsieur Georges Leta Mangasa, administrateur général en chef de l’ANR, procède à l’arrestation.
Détenu pendant deux mois, M.Tutwemoto sera libéré sans explication sur les raisons de son incarcération.

Kinshasa, le même jour.
Le chef d’état major Joseph Kabila Kanambe s’envole pour Lubumbashi.

Kinshasa, 16 janvier 2001.
Dans la mi-journée des coups de feu retentissent dans l’enceinte du palais de Marbre, la Résidence présidentielle. Laurent Désiré Kabila, atteint à la tête, meurt peu après.

Paris, le même jour.
Radio France internationale, RFI, parle de « quelque chose de très grave « qui s’est passée au palais présidentiel ». Pendant que les médias audiovisuels officiels de Kinshasa continuent à émettre comme si rien n’était.

Bruxelles, le même jour.
Le ministère belge des affaires étrangères, annonce la mort de Kabila par assassinat. Dans l’après-midi la diplomatie belge reprend la nouvelle au conditionnel.

Kinshasa, le même jour.
L’aide de camp du chef de l’Etat, le colonel Kapend, apparaît sur les écrans de la chaîne publique de TV, les yeux hagards, les lèvres sèches et, sur un ton sec et autoritaire, se présente et ordonne à toute la hiérarchie militaire, citée nommément, de « maintenir les troupes au calme et de fermer toutes les frontières du pays ». Sur les raisons de cette déclaration qui ressemble à un putsch militaire, Eddy Kapend ne dit rien, mais promet dessin formations pour plus tard. Il ne réapparaîtra que le 23 janvier dans la garde d’honneur lors des funérailles du président Kabila.

Kinshasa, plus tard toujours le même jour.
Le ministre de l’information et porte-parole du gouvernement, Dominique Sakombi, prend le relais de Kapend pour annoncer au peuple congolais et au monde que « lors de tirs de coups de feu dans le palais de Marbre, le président Laurent Kabila a été blessé et transporté à Harare, Zimbabwe, pour des soins. Au nom du de la République et du peuple congolais, il lui souhaite une prompte guérison et un bon retour parmi les siens.

Kinshasa, dans la soirée du même jour.
La dépouille mortelle de Laurent Désiré Kabila s’envole pour Harare via Lubumbashi ; le Chef d’état major, le commandant des forces armées terrestres Joseph Kabila Kanambe fait partie du voyage.


Kinshasa, 18 janvier 2001.
Le ministre de la communication annonce la mort de Laurent Kabila « survenu ce jour », Dit-il, dans un hôpital de Harare au Zimbabwe. Des circonstances de sa mort, le porte-Parole du gouvernement explique « qu’un garde du corps est entré dans le bureau du Chef de l’Etat et s’est approché de lui comme pour lui parler à l’oreille. C’est à cet instant qu’il a sorti son arme et a tiré à bout portant sur le président Kabila. Le conseiller économique, Emile Mota, qui était en séance de travail avec le chef de l’Etat, est sorti alerter la garde présidentielle qui a abattu le tueur qui tentait de fuir ». Le nom du tueur n’est pas cité et ne le sera jamais.

Bujumbura et Kigali, 19 et 21 janvier 2001.
Le Burundi et le Rwanda informent respectivement la cour internationale de justice qu’ils acceptent le désistement du Congo notifiée à la CIJ le 15 janvier du mois en cours.

Kinshasa, 23 janvier 2001.
Laurent Désiré Kabila est inhumé. Entre-temps, le général major Joseph Kabila Kanambe, chef de l’armée de terre, succède à « son père ». Il a vingt neuf ans.

Kinshasa, à cette même occasion.
Pour la première fois, la télévision publique présente Madame Sifa Mahanya, revenue de Lubumbashi, comme l’épouse du défunt Laurent Désiré Kabila et la mère du nouveau président Joseph Kabila Kanambe.



Des interrogations gênantes
Voilà la trame des événements qui ont précédé, accompagné ou suivi l’assassinat de Laurent Désiré Kabila ce 16 janvier 2001. Comme dit dans le préambule, cette chronologie soulève plusieurs interrogations restées sans réponse à ce jour. En voici quelques unes choisies arbitrairement, il faut l’avouer.

• Tout d’abord, comment comprendre ce comportement du gouvernement de
Kinshasa qui, après avoir saisi le 23 juin 1999 la cour internationale de justice d’une plainte contre le Rwanda, le Burundi et l’Ouganda pour envahissement et occupation militaire du Congo, retire 18 mois plus tard, le 15 janvier 2001, sa plainte contre le Rwanda et le Burundi, mais la maintient contre l’Ouganda ? Si oui, pour quelles raisons ? Si non qui l’a fait et dans quel but ? Dans un cas comme dans l’autre, pourquoi retirer les charges contre le sanguinaire Paul Kagame et son collègue du Burundi, et maintenir les mêmes charges contre Musevenyi ? La coïncidence des dates entre ce désistement du Congo et les préparatifs de l’assassinat de Laurent Kabila est troublante. Pour le moins !

• Il y a ensuite le cas de Mme Sifa Mahanya, jetée en prison par Désiré Kabila pour tentative d’empoisonnement sur sa personne, libérée secrètement par Joseph Kabila Kanambe pour la cacher à Lubumbashi. Ce n’est qu’après son assassinat qu’elle apparaît comme son épouse et la mère de Joseph Kabila Kanambe. Pourquoi cette apparition soudain à ce moment là ? Mme Sifa est-elle la mère biologique, la tutrice de Joseph Kabila Kanambe ou une complice d’intrigue ? Serait-ce une fabulation inventée pour forger une filiation « juteuse » au successeur de Laurent Kabila ou la réalité des faits ? Quant à Laurent Kabila lui-même, est-il le géniteur de Kanambe, son tuteur ou son père adoptif légal ? Pourquoi Kabila s’est-il toujours refusée de son vivant à présenter au peuple congolais sa famille ?

• Un autre point d’ombre. Ces informations de dernière minute apportées le 12 janvier à Kabila par « son fils » selon lesquelles sa vie était en danger s’il se rendait au sommet de la Francophonie à Yaounde au Cameroun. Obligeant le chef de l’Etat à regagner Kinshasa où, Joseph Kabila Kanambe veillait sur sa sécurité. Laurent Kabila est assassiné quatre jours après dans son palais.

• La veille de l’assassinat, Joseph Kabila Kanambe, commandant en chef des troupes terrestres, fait désarmer tous les militaires des garnisons de Kinshasa, laissant la capitale du pays sans protection. Qu’est-ce qui motive cette grave décision, si ce n’est pour prévenir une réaction armée à l’assassinat du chef de l’Etat programmé pour le lendemain ? A mettre aussi en parallèle, l’appel au calme lancé peu après la mort de Laurent Kabila par son aide de camp, le colonel Kapend, alors qu’il sait pertinemment que les garnisons de Kinshasa sont démunies d’armes et de munitions.

• Autre anomalie : la veille de l’assassinat de Joseph Kabila Kanambe non seulement désarme les troupes de Kinshasa, non seulement il fait arrêter un haut responsable du renseignement de l’ANR/DE rentrant d’une mission à l’étranger, mais tranquillement il s’envole le même jour pour aller passer la nuit à Lubumbashi ! Que va-t-il faire à Lubumbashi, lui qui sait que le danger de mort guette son « père » qu’il a convaincu de revenir à Kinshasa ? Il est curieux de constater que personne ne demandera à Joseph Kabila Kanambe des comptes sur son comportement pour le moins surprenant! Sous d’autres cieux africains, à plus forte raison dans les capitales occidentales, le commandant en chef des forces terrestres aurait été sommé de s’expliquer devant une commission d’enquête diligentée par l’assemblée nationale.

• Autre interrogation. Pourquoi le gouvernement congolais ment-il sur la date de la mort du chef de l’Etat ? En effet, les médecins de la clinique auprès de qui le blessé est amené peu après le ou les coups de feu ne peuvent que constater son décès. Pourquoi alors cette mascarade de soins dans une clinique à Harare, alors qu’il ne s’agit plus que d’une dépouille mortelle ? Ce mensonge a nourri toutes sortes de rumeurs dont la plus courue est celle d’un coffre fort de Laurent Kabila à Harare qui ne pouvait s’ouvrir qu’avec l’empreinte de ses doigts. Le ridicule de la situation, c’est que pendant que Dominique Sakombi s’évertue à souhaiter une bonne guérison au président blessé, les médias du monde annoncent à qui veut l’entendre que Laurent Désiré Kabila est mort sur le coup, et le peuple congolais est ainsi informé par ces mêmes médias.

Commanditaire(s), complice(s) et exécutant(s)
Qui a tué Kabila, qui a donné l’ordre, qui a décidé de son assassinat ? Au niveau de l’assassinat physique, deux versions différentes circulent. Il y a d’abord celle du ministre Sakombi qui parle « d’un collaborateur proche de Kabila dont la présence dans bureau à cette heure là de la matinée ne soulève aucun problème ». Il tue le chef de l’Etat à bout portant, mais épargne son conseiller économique ; le seul témoin oculaire de la scène, dont le témoignage aurait pu accabler le tueur devant la justice, s’il avait été pris vivant, a la vie sauve ! La seconde version est celle d’un commando de libanais qui aurait élimine Laurent Kabila, se serait fait prendre à son tour, aurait été jugé et exécuté.

Quoi qu’il en soit, il ne ’agit là que d’exécutant, Mais les vrais commanditaires au plan intérieur demeurent cachés. L’histoire, le temps et la patience finiront par les révéler ; aussi serait-il naïf d’attendre une quelconque indication de ceux qui sont au pouvoir au Congo aujourd’hui. N’ont-il pas engrangé les bénéfices de l’assassinat Laurent Désiré Kabila ? N’empêche que le peuple congolais veut, et c’est son droit, connaître la vérité sur le rôle jugé dans cet assassinat par un Joseph Kabila Kanambe ? L’homme est un dissimulateur, on le sait, mais il existe un faisceau de faits objectifs qui le rattache à l’assassinat de son père.

• Premièrement, Mme Sifa est jetée en prison par Kabila « père » pour tentative d’empoisonnement ; mais elle est libérée par Kabila « fils » et cachée à Lubumbashi d’où elle sortira à la mort de Laurent Kabila pour prétendre à la maternité de Kabila « ils » d’avec le défunt Kabila.

• En second lieu, le chef de l’état en partance pour le sommet de la francophonie annule son déplacement sur le conseil de Kabila « fils » qui affirmer avoir des informations sérieuses sur un « plan d’exécution » mis en place contre « son » père pendant ce sommet.

• En troisième lieu, il y a le fait que la veille de l’assassinat, Kabila « fils » désarme les troupes de Kinshasa et fait arrêter le porteur d’un message de première importance venu de l’extérieur, destiné à Kabila « père ».

• En quatrième lieu, ayant accompli cela, Kabila Kanambe s’éloigne de Kinshasa, le lieu du trame imminent, pour aller passer la nuit à Lubumbashi, où l’a précédé Mme Sifa. D’où il apprendra le lendemain l’assassinat de son « père ». Kabila Kanambe, connaissait le danger de mort qui planait sur la tête de Laurent Kabila. Il l’a fait revenir de Lubumbashi pour le fixer à Kinshasa et , à son insu, dépouillé de ses forces militaires et coupé de ses sources d’information resserrant peu à peu l’étau autour de son cou .Ce n’est pas Joseph Kabila Kanambe qui a tiré le coup de feu fatal qui a tué Laurent Désiré Kabila, mais il ne peut pas
affirmer qu’il en est étranger .Ses gestes sont ceux d’un homme qui plante le décor où va se produire un grand événement, lourd de conséquences.

Conclusion
On nous accusera d’être des fous enragés qui voulons à tout prix accuser Joseph Kabila Kanambe d’un crime qu’il n’a pas commis, puisqu’il était loin de là quand il a eu lieu. C’est un argument usé que personne de sérieux ne peut retenir. Avouons cependant que la preuve formelle n’est pas faite de la culpabilité des intervenants rapprochés de la mort de Laurent Kabila et la mascarade de l’arrestation du colonel Eddy Kapend ne trompe personne de bon sens. La vraie enquête débarrassée des passions reste à faire. Elle seule pourra établir les faits impliquant les principaux acteurs de ce drame dont Joseph Kabila Kanambe et Eddy Kapend occupe la scène pour si être mis eux-mêmes. D’autres existent à travers le pays, l’Afrique et le monde .C’est un devoir de vérité que nous devons, nous peuple congolais pour exorciser les démons du mensonge et de la dissimulation érigés en système de gouvernement. Entre autres.

++++ UNQUOTE +++++

EN BREF, LA VRAI QUESTION DEMEURE: À QUI PROFITE LE CRIME?

Rassurez-vous, si déjà votre client ne m'intéresse pas particulièrement, vous devez aisément imaginer que je n'ai aucune raison à perdre mon temps à rechercher sur le net l'identité de quelqu'un qui se cache dans le confort de l'anonymat.

Salutations
tony - email : tonykatombe@saintly.com - http://congomania.afrikblog.com

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